Erotisme
Objets érotiques de la civilisation mochica
envoyé par Autour_du_Monde.
Que soit sacrifice à Eros
Quand vos doux corps osent
Pour qu'amour ne se meurt
Avant que ne se fane la Rose
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Erotisme
Dans le bosquet il était nuit
Dans le bosquet, il était nuit
Enlève nos dentelles au ciel
Emoustille notre cou au miel
Partons à la ballade sans ennui
Il a parsemé mes lèvres de baisers
Pour abreuver nos sens d’assiduité
Il a promené sa langue aux pics acérés
Antennes de mon corps réceptif et rusé
J’ai traverse les fougères de son torse
Pour susurrer à ses envies mes désirs
Mes lèvres d’entretenir mille soupirs
De son bonheur à comprendre l’amorce
Ses lèvres ont mordillé mes vallées
À l’orée de la belle foret s’est précipité
Au lac des eaux parfumées s’est plongé
Langue fouineuse sur les bords des ourlets
Je me suis déposé sur l’objet de mes envies
Friandises de miel à l’instantané j’ai sucé
Gourmande de ces belles sensations aimées
Comme sur la pomme d’amour je me suis attendrie
Il se baigne fou et saute sur le roc simulie
M’entraînant au risque de la rupture de mes sens
D’exploser vorace à sa maestria turbulente
Il contourne le roc pour introduire son appendice
Je ne finirai pas ma ballade sans passer mon doit
Aux précipices des extases de son membre alourdi
Je l’aide à se mouvoir dans mon délice qui jouit
Me donne ces plaisirs pour mon souvenir que je reçois
Il lâche son dernier soubresaut au fond du bosquet
Sa plainte est nostalgique de son bonheur à jouir
Dernier spasme, harassé au calme il se retire
Il reviendra à l’heure d’une levrette sans être inquiet
Passionnée je lui ai prodigué de nouveaux baisers
Retraversé aimante le chemin des bourses à lapine
Caressé en douceur son membre de ma petite mimine
Pour l’étourdir d’une nouvelle action à bien me ranimer
☼₣€
Je ferme la nuit
Je ferme la nuit sur l’image de ton corps réjoui
D ‘où crépitait mille ignées pulsions insensées
Qui au profond dans une coulée suave infinie
Ravageait tous les monts et les cols attisés
De ton être hurlant passionné tes mots d’envie
Piton éphémère de saines caresses inachevées
Je ferme la nuit sur l’impertinence de tes seins
Ils accaparent la douceur de mes lèvres sauvées
Qui ravivent la puissance émancipée de ton essaim
D’où s’échappe le miel fondant de ton suc exalté
Au détour prodigue de tes reins s’arrime la tiédeur
De mes mains câlines qui hardies se glisse ébahies
Je ferme la nuit au grand appel de ta peau au bonheur
Qui se fond à la pulsion étourdie de mon rude raidi
Et me demande de l’escorter pour ne plus être déserteur
De tes lèvres animées tu entretiens utile le doux désir
De te donner, te redonner ce fantasque ami créateur
Je ferme la nuit d’où jaillis ce fluide indolore du plaisir
Qui désire conquérir la voûte de ton goût des douceurs
Qui dévale tes vallées comme le nectar à l’instant râleur
Te voilà engourdie au profond par un moment de vie
Où je me joins impulsif à ton secret intime intensément
Et que tu cries à l’extase abondante de la jouissive folie
D’un mouvement mortel quand se panique le déferlement
Je ferme la nuit sur cet insensé rêve cruel journellement
Je ferme la nuit au demain de l’incertain
Je ferme la nuit des amours sur le matin
Je ferme la nuit d’un orgasme vulcain
Je ferme la nuit à ces baisers libertins
Je ferme la nuit à ce beau regard malin.
☼₣€
Nos corps se froissaient
J’ai parcouru de belles montagnes
Traverser les pôles, bien de doux cols
Reconnus éclaireur des pics symboles
Mais mon phantasme criait sa hargne
Mon destin affichait une très belle joie
Lorsque inattendu mon ami se présenta
Nous allions profiter preste de sa virile vista
Pour à satiété prendre notre pied ma foi
Fous de nos corps frustrés, premier baiser
L’apocalypse délirant de l’amour insensé
Et nos mains furetaient chaque coin déplié
Nous étions tendus dur à notre chaude criée
Mes doigts orfèvres compagnon le massaient chic
Sur qu’il serait près après cette petite mise en train
Ses doigts tripotaient ma toison avec sa friande faim
Je l’aidais à la jointure de ma cachée et jouissive trique
Il me retournait en délicatesse, face cachée défrichée
Et ma rose s’ouvrait à la rosée, pétale écorché
Par le plaisir soulevant ma croupe escarpée, irradiée
Tremblements délicieux de mon corps sensitif et sevré
Il comprit l’instant du mirifique enfouissement
Que la coulée nectar émulsif de l’amour lui réclamait
Lui donnait l’accès à mes lèvres, voilettes dépliées
D’un mouvement tendre il se glissa écumant à ma vasque
Il était doux, mon intérieur se cabra, serré l’enveloppa
Pour trouver tous les plaisirs dans son agile refoulement
Il se baignait aux liquides soporifiques enivrants
Et J’entendais battre son cœur désireux qui m’inspira
Les yeux fermés le cœur bien ouvert dans notre prière
Nos corps se froissaient silencieux dans cette tempête
Du bonheur inouï qui vous explose le bas ventre et la tête
Et soudain ce grand calme qui vous rappelle la réalité de la terre
J’aurai aimé que ce plaisir se propage sur mon corps à l’infini
J’ai relancé sa virilité, récompense d’une fructueuse initiative
Je me sentais prête pour le grand saut de ce délice mythique
Jouir, jouir, toujours jouir j’irai le dresser jusqu’à ne plus être servie
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