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Quel malheur de ne pouvoir aimer
J’attends depuis des heures dépassées
La lumière du bel espoir, là bien déposé
Sur l’horizon de mon avenir idéalisé
Je le sais l’amour m’apportera sain
Ces jours de grands bonheurs sereins
Où en duo j’enlacerai dans le certain
Ce corps aimé dans le plus bel entrain
Bonheur de nos sourires ils dévoilent
La parade faste de la piste aux étoiles
Gestes d’amour des plaisirs sur la voile
De nos corps qui se tendent et s’entoilent
L’amour bercera ce bonheur qui se répand
Plaisirs du désir terrassé par le sentiment
Energie de nos cœurs de se louvoyer gaiement
Dans les traces de nos légers épanchements
Le quotidien vous donnera cette présence
De la joie qui sublime tous les amours denses
Charme les corps au bon piège du bonheur intense
Pour apporter ce bien être dans votre résidence.
☼₣€
Ton amour brûlera ma souffrance
Mi amor! Mon esprit est mort
Il se pleure de ton absence
Car ma vie n’a plus de sens
Et se bousculent tous mes remords
Mon cœur chemine sans ardeur
Aux catacombes de mes pensées
Il se déchire en mots insensés
De la violence anarchique de ma peur
Le fond de mes yeux se voile
Du mirage de ta pieuse image
Que j’emprisonne au très sage
Ce baiser de mon âme sur ton étoile
Mi amor! Souries à ma bonté
Love-toi sur ma tendresse
Nos fuites seront parenthèses
D’incompréhensions affabulées
Reviens, reviens o belle âme
Sur les monts de mon amour
Là haut dans mon paradis de velours
Respire mon bonheur qui se pâme
Mon soupir se décroche pudique
De la turpitude de ma folie désuète
Pour te penser en reine des amulettes
Couchant un destin toujours pathétique
Mi amor! Je me vais sur des territoires
Là où se jonchent mes amertumes
J’entends le bruit de ma fortune
Tes pas escaladant mon désespoir
Que la lumière de ta présence
Se mire dans le tain de mon regain
D’amour certain et serein
Déposé en offrande sur ta prudence
Ouvre-moi tes bras d’indulgence
Qu’ils me prennent toujours rassurés
Le temps effacera tous les dangers
Quand ton amour brûlera ma souffrance
☼₣€
Votre beauté ne m’est encore
Suivez ce pas que vous poursuivez
Chantez maintenant avant de déchanter
Tourna ce dos qui se retourna
Joua ce visage qui vous déjoua
Déception de cette mauvaise réception
Impulsion vers une rêche répulsion
Cris d’horreur pitoyable que je décris
Unis à ma détresse elle se désunit
Visage d’Eve souriant que je dévisage
Rage de voir le vil dans le beau j’enrage
Tache affolante sur mes yeux je les détache
Mâche des mots incongrus que je remâche
Cercle de ses yeux que j’encercle
Boucle des regards que je déboucle
Joue de ses éclats qui me déjouent
Noue son amour fou il me dénoue
Transe d’un cœur dans cette entrance
Pense à ses sens que je dépense
Ment pour ne pas être un dément
Sens anoblit par l’aimable décence
Donner mon sentiment et le redonner
Charger mes pulsions et les décharger
Leste de mes amours comme un divin céleste
Tresse mes désirs ailleurs qu’en la détresse
Trouve en ce visage un plaisir, je le retrouve
Prouve moi ta pureté que je l’approuve
Bords des bonheurs que j’instruit et arbore
Corps sachez que votre beauté ne m’est encore.
☼₣€
Au coin d’un gentillet nuage
J’ai rencontré une sanguine rose
Elle était inimaginable et sage
Mais en ce jour elle se repose
J’ai avancé au pas léger
Le vent tranquille s’est tu
Pour éviter de la déranger
Je lui ai fait un très bon salut
Soudain à l’étrange je fus surpris
Ses pétales d’amour pleuraient
Saignée elle n’avait plus de prix
On l’avait bêtement offensée
Je fis un pas vers elle cœur en fièvre
Pour le don de mon premier doux baiser
Sur ses pétales aux dentelles d’orfèvre
Enfin heureuse elle se releva amourachée
Très galant Je la complimente hardi
Saisi du ravissement de sa beauté inégalée
Elle me dit- Je ne suis plus si belle pardi
On m’a coupé de mon amour c’est vrai
Es-tu capable de me rendre plus belle toi !
Je lui ai répondu sans hésiter un grand oui
Tu resteras heureuse sous mon simple toit
Je t’aimerai sans trêve tous ces jours de ma vie
Je te donnerai ce tout qui te gardera fraîche
Au quotidien d’un filet mielleux je t’abreuverai
De ces baisers d’abondances qui étanchent
Toutes les blessures des épines cloîtrées
Mes caresses douces sur ton tendre velours
Enfouiront tes peurs au creux de ma chaleur
Pour ne plus te voir dans la peine chaque jour
Qui souillerai vil mon plaisir dans tes ardeurs
J’accroche bienheureux ton souvenir à jamais
Et je coupe délicat la rose précieuse, la dépose
Dans le vase des tendresse de mon cœur prêt
À l’accueillir amoureusement; O ma féerique rose!
☼₣€
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