Reves d'amour
Reves d'amour
Je rêve, je rêve chaque nuit toujours
Quand faute en revient à l’amour
Quand me mord son supplice
Que Pauvres baisers ne sont qu’artifice
Je rêve, je rêve chaque nuit toujours
Quand l’amour n’ose empreinte du bonjour
Quand me mord son supplice
Que je ne veux sévices comme vice
Je rêve, je rêve chaque nuit toujours
Quand l’amour a des mots sourds
Quand me mord son supplice
Qui n’écoute supplique de l’artiste
Je rêve chaque nuit toujours
Quand femme belle ne viens à mon jour
Quand me mord son supplice
Qu’elle ne veut danser sur ma piste
Je rêve, je rêve la nui toujours
Quand ma vie est sans amour
Quand me mord son supplice
Que solitude là, folle vous attriste
Je rêve, je rêve chaque nuit toujours
Quand le ciel m’est trop lourd
Quand me mord son supplice
Qui n’allège ses peines qui m’assistent
Je rêve, je rêve chaque nuit toujours
Quand j’attends des sourires en retour
Quand me mord son supplice
Qui visages fermées, stériles m’envahissent
Je rêve, je rêverai chaque nuit toujours
Quand le jour oubliera d’être là pour
Quand ne me mordra son supplice
Que : Ô bonheur, ô amour je sentirai votre bise
☼₣€
Oh belle nuit
C’est l’heure, il est nuit, on ne perçoit plus un bruit
Une porte sur l’imaginaire s’ouvre, tu m’entraînes fou
Vers les forets vierges aux futaies de l’amour infini
Je tremble satisfait d’un infrangible bonheur si doux
En crescendo, en allegro résonne haut l’orchestre
Il Conduit ce long voyage, contrées aux mille folies
Je jouis mort au grand creux d’un plaisir alpestre
Soumis à la virginité de mes plus belles envies
Je traverse les vallées fertiles de mon bel esprit fleuri
Cueille sur ma sagesse tous les paradis desservis
Et les fraîcheurs, ces ruisseaux câlins me bercent à ta faim
Ne me réveille plus dans mon paradis ; O belle nuit
J’entends ton soupir attristé, non ce n’est pas fini
C’est l’heure, il sera nuit toujours, voilà que tu m’éveil!es
Je t’ai rêvée femme
Je t’ai rêvée femme parfaite
Quand chaque jour fut ma défaite
Les cœurs passaient à ma fenêtre
Quand je croyais qu’ils venaient à ma fête
Mais combien de fois il fallut que je m’endette
L’or n’est pas à la portée de out le monde
Je me croyais riche de toutes les tendresses
Sans ambition pour un amour de noblesse
Je voulais aimer une belle gentillesse
En offrant le trésor de ma tendre faconde
J’ai eu beau danser, chanter au balcon
Ne m’accompagna que le silence de la nuit
J’épiais alors les étoiles filantes, ô pardi
Mais elles filaient sans adresse sur mon lit
Et ma solitude pleurait tout mon souci
Mes yeux à la lune se sont clos
Partis dans le fantastique d’un là haut
Et mon âme me trouva au plus tôt
Le mirifique de ses beautés sans faux
Qui vous offrent l’amour en cadeau
Je me suis posé la un peu sot, bienvenue
me dirent les filles, ces plus belles ingénues
Ô vos yeux, ô douces courbes ténues
Leurs baisers m’offrirent je n’en fus repu
Non je ne vos quitterai plus, je suis trop ému
Je ne comptais plus le temps, qui fut temps
Je sillonnais le monde des gracieux corps
Retraversais les doux lacs des plaisirs encor
Oui encor et encor, ô luxueuses pépites d’or
Non je ne dors, je caresse peau de votre sentiment
J’oubliais le demain, je ne me réveillerai malin
Pour quitter mon rêve qui lui au matin reste certain
Alors dite- moi pour quoi le quitter vers l’incertain
Quand mon esprit éveillé ne voit rien, pourquoi plus rien
De ce que fut ce rêve, qu’il soit même trop libertin
☼₣€
La folie de mes instants de rêves
La nuit envahit, le monstre de mon souci
Et mon rêve jouit de sa beauté inouïe
Quand la musique fuit sur mon paradis
Ô belle femme bénie par tout mon hardi
Reste dans mon ici enfin voilà que je revis
Le noir n’est plus lumière de mon soir
Mes yeux d’espoir crient sans le savoir
Amour illusoire sort de ta trame noire
Fais ton devoir laisse moi ton miroir
Pour entrevoir l’amour sans désespoir
O frugal seront tes baisers au matinal
O sentimental sera ton cœur estival
O amical sera ta main capitale
Ô chorale tes sentiments d’âme conjugale
Ô bestial tes accords de tendresse phénoménal
Ô que rêves ne me soient plus trêves
Pour que se fève le gracieux de mon Eve
Quand orfèvre d’amour cisèle son œuvre
Pour que ne s’achève par trop brève
La folie parachevant ses instants de rêves
☼₣€
| Mars 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
| 29 | 30 | 31 | ||||||||
|
||||||||||