amour perdu

Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 23:59

Amour perdu


savador adamo - amour perdu
par bisonravi1987


Amour perdu
Ne reviendra plus
Mais si jamais...
Ne le laisser plus  filer
C'est un  trésor qu'il faut protéger

Par tikalo - Publié dans : amour perdu
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 23:29



Un géant amour martyr

 

Un esprit abusé, couché sous sa plume

Dans un brasier d’amour se consume

L’amant dans cette épaisse brume

Qui patiente devant une  porte

Là debout, à épier des pas au dehors

Attend un signe subtil: Que l’aimée sorte

Du manteau de la nuit des folies mortes

Silhouette cachée au fond de cet ombre

Pétillante aux couleurs terne de la pénombre

Qui ce moque de cet amant trop maudit

Q’une gracieuse attitude précaire fuit

Quand pudique il se voile les yeux

Pour éviter l’endroit de son pas vicieux

Il se va par un vil chemin reculer soucieux

Vers ce vide attirant  qui malin  frémit

A l’avenir funeste sans grande fantaisie

D’une fin brutale de ce troublant désir

Quand se meurt le géant amour martyr.

☼₣€

Par tikalo - Publié dans : amour perdu
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 23:26




Amour perdu

 

 

J’ai fermé ma mémoire

Sur un dernier espoir

Ma vie sans grand noir

Avec toi jusqu’à son soir

Le destin dérisoire

Ne me l’a pas laissé croire

Quand  prés de moi le miroir

Seul me laisse te revoir

Fantôme au parloir

Ombre dans l’armoire

D’un parfum ambulatoire

Je vis mon histoire

Gaver d’à-valoir

Sur un amour assommoir

¤

Et  ces ombres j’ai vu

Dans tes mots entendus

Ceux de ce  bel amour perdu.

☼₣€

 

 

Par tikalo - Publié dans : amour perdu
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 23:20




Adieu mon amant

 

¤

Il fut un matin d’orage

Je te savais malade

Ce ne fut une dérobade

Tu m’as laissé seule en otage

 

Déboussolé je me suis mise

A te bousculer, te donner

Un souffle pour revivre aisé

Rien n’y fit, plus de remise

 

Nous avions passé ensemble

De si bons jours de bonheur

Tu me prenais ma nuit, hâbleur

De me donner la passion tendre

 

Jamais je n’ai manqué ta beauté

Pas un seul toucher bien léger

N’a effleuré ma prude  de te quitter

Nous étions  bien, nos yeux attachés

 

Dis moi, pourquoi ! Pourquoi ! Ainsi

Quels beaux voyages avons-nous fait

Nous aurions conquis le monde aimé

Tu sais c’est dur, de voir le noir d’ici

 

Que me dis-tu ? Pourquoi dire

Tu n’es plus à mes cotes, reviens !

Je t’assure je ne frapperai plus, tiens !

Je t’aimais, mais je ne voulais l’écrire

 

Je t’en pris ouvre tes grands yeux

Tu me mets en rage, je transpire

Non de peur, car c’est la vie, pire !

La nature qui jouit pour ces adieux

 

Me voilà tétanisée de ton abandon

Je ne vais pas pleurer, je t’échangerai

Il en va de la vie,  on s’oublie enragé

On se console sur d’autres consoles

 

De toute façon je le sais, il y a mieux

Mais je voulais te garder, trésor

De mes yeux,  inconsolable à tord

Amant de toi, ils ne resteront  silencieux

 

 Je te touche une dernière fois quand

Condoléance à ma pensée c’est  fini

Tu vas me laisser là, ripant vers l’infini

Un baiser de mes yeux, salut mon écran.

☼₣€

 

 

 

Par tikalo - Publié dans : amour perdu
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 15:11

 






Parodie de  l’amour

 

 

Parodie de l’amour, voilà une triste vie

Il racontait ses amours, sur le parvis

Pas le mien,  c’est un véritable   oubli

Je n’étais pour lui qu’un large  surplis

 

Ces baisers ils me les donnaient salés

Pour épicer sa trop  grande générosité

De me faire croire  son désir d’inhabilité

Au  voyage amoureux sans  objectivité

 

Il me susurrait des mots  d’inefficacité

Que je cueillais  fruits  de ma réalité

Là ils pourrissaient sur ses lèvres sevrées

En ma trop grande bonté de les accepter

 

Ses caresses titillaient mon émotivité

Mais ces doigts se crispaient  d’indignité

De se fourvoyer dans mon bonheur avoué

A lui tendre ma peau pour lui une calamité

 

Ses yeux me récitaient des prières qualifiées

Nuisibles pour mon avenir  de se faire violer

Je ne rechignais pas  à cette lueur  bafouée

Ma lumière se désunissait  à sa pugnacité

 

Quand au soir il m’appelait avec férocité

Pour me dire mon bel   amour en rapidité

Je ressentais la lame de sa perfidie déployée

De ne vouloir que le pauvre charnel à tutoyer

 

Et  mon cœur, mon pauvre cœur dilapidé

N’a pas résisté à sa présence diligentée

De son souci de profiter de mes bontés

Je l’ai rejeté au loin, de sa  vile affectuosité.

☼₣€

Par tikalo - Publié dans : amour perdu
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