Oh mon aimée! Que me voilà très heureux
Donnez m’en, de vos baisers je n’en suis
Toujours pas rassasié c’est une soyeuse pluie
Qui lèche velouté mon bonheur somptueux
Venez que je tisse dans vos bras le matelas
De toutes les saveurs, regardez leur douceur
Que ne puis-je vous enlacer, prendre cette ardeur
De votre félicité, elle se repose en mon contre bas
Que ne sais-je lire dans vos yeux la sublimation
De leur lumière ils adoucissent ma pensée du noir
Leurs éclairs chérissent mon esprit d’entrevoir
Myriades bontés qui s’élèvent à ma satisfaction
Les senteurs de votre corps enivrent mes pulsions
Que ne pourrai-je vous échanger, saveurs d’or
Je voudrai vous les déposer, bateau au port
À son repos, il veille le plus, d’ardentes sensations
Vos mains s’enhardissent au sommet de la volupté
Ils étreignent ma pensée de leur toucher malicieux
Que ne puis-je les serrer, papillon du merveilleux
De ses ailes satinées il enrichit mon désir révélé
Vous serez reine de ma ruche d’amour, je bourdonne
Que ne saurai-je m’établir dans le cocon du bel infini
Les douceurs de mon miel gavent précieux vos envies
Ils vous feront connaître hardie une vie de gaie luronne
Je tremble de mon supplice, savoir juste vous satisfaire
Toujours vous servir ce diamant de ma pensée austère
Serti de ces je t’aime, ils brillent au fond de ce fier
Mon cœur qui transpire aux battements du bien faire
Ma promesse de vous protéger, trésor de mon éternité
N’a de droit que ce temps de ma vie qui s’achèvera
Au chevet de notre amour quand il annihilera dans nos bras
Toutes les incertitudes, les turpitudes prêtes à nous ronger.
☼₣€
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