Ô beauté de la vie, je les ai surpris
Deux moineaux se disputaient un ver
Pour le donner à leur belle avant l’hiver
Et déposer leur amour sur un cœur attendri
Sous cet arbre deux étourneaux s’échangeaient
Avant leur dernier hiver des bécots trop tendres
Main dans la main effeuillaient des mots ambres
Pour dynamiser leurs pulsions d’amant à aimer
Leurs yeux crevassés brillaient de cette lumière
Que seul les amours éclairent dans votre nuit
Rayonnent de ces bonheurs dans vos réduits
Qu’accueillent vos désirs aux sources aurifères
Leurs noces de printemps rajeunissaient leurs visages
Ils avaient perdu le refuge de leurs expériences vécues
Leur timidité se jouait fraîche de leur anxiété ténue
Leurs lèvres se donnaient des rendez vous trop sages
Ils s’aimaient de ce dernier amour que vous procure la vie
Enlacés, ils semblaient ne plus pouvoir se quitter d’aise
Leurs mots des silences les transportaient hors de ces foutaises
Qui voudraient les déposséder du plus précieux bien ; leur envie
Je vous accompagne sur le lit de votre passion rééditée
Vous protéger, vous les amours de la limpide simplicité
Aimez vous de la plus belle tendresse de vos jours comptés
Conjuguons, je t’aime, tu m’aimes, nous nous aimons d’éternité.
☼₣€
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