Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 20:48

 




Viens, viens, mon adoré

 

Pourquoi tombez-vous sur ma pensée 

Mes yeux  se brouillent sur votre reflet

Votre coiffure à la   crinière de jais

Vos lèvres pures  comme le cristal soufflé

M’envoûtent et me guident vers vous à jamais

 

Je fonds sur vous comme un carnassier

Vous, ma  proie que je retiens à l’acier

De mes lèvres fragiles qui déversent à l’entier

 Pour votre  beauté mon sacrifice  à satiété

Ô mirifique corps  dont je me repais  de bontés

 

Viens, viens mon adoré je te guide pressée

Vers ces grands bonheurs  de l’inespéré

Qui t’emporteront   plus haut que l’imaginé

Dans ces vapeurs  où ailleurs vous rêviez

De mon corps passionné jamais approché

☼₣€

Par tikalo - Publié dans : Amour prélude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 20:45



Ô femme Je  sais t’aimer

 

Le soleil chatoyant je voulais découvrir

Pour sortir gai  de mon long  sommeil

A  l’accueil de tous  ces beaux  sourires

De ces visages au matin qui s’éveillent

 

J’ai marché rassuré sur des yeux effarés

Emerveillés soudain de se voir entretenus

Par la vue d’un  tendre regard  émoussé

Amical  eut égard leurs grands bleus tendus

 

J’ai traversée tolérant  les vastes  mers

Amères  jamais elles ne le désiraient

A la jetée silencieuse  il fallait souvent  faire

Et défaire les écumes des envies déversées

 

Des escalades j’ai entrepris  sur ces corps

Aventurier des ors  mes mains en escapade

Disaient en  roucoulades répétées des encore

Pour le  bon sort des bonheurs  en débandade

 

J’arpentais alors  le trophée de ma volonté

Je m’élevais léger sur son  envie de m’aimer

Pour me laisser dériver  vers  son  soleil  inné

Et clamer enfin assuré, Ô femme je sais t’aimer.

☼₣€

Par tikalo - Publié dans : Amour prélude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 20:41




La  croisière  de  l’amour

 

Nous étions décidé pour la grande croisière

Avant d’embarquer j’ai entrepris la visite

De  son tempérament et de son caractère

Tout était conforme pour une faste réussite

 

A sa soif  je l’ai abreuve d’un premier  baiser

Qui l’a enivré avant de larguer les aussières

Il était content de prendre le large bien  lié

A mon corps; il trembla  d’un premier mal de mer

 

Je l’ai descendu dans  le philtre de mon corps

Il  s’allongea sur mes formes pour adoucir son mal

La tête dans mes sens pour me jeter un nouveau sort

Eviter trop de tangage pour ne pas finir dans la cale

 

Quand la mer se calma nous fîmes une longue escale

Pour découvrir les plages de ses pectoraux si beaux

Son coco-fesses  pur et lisse  comme du cristal

Et Je caressais ses hanches nues comme les flots

 

Mon esprit me demanda de me baigner sereine

Au fond de ces yeux saphir au  regard libertin

J’y plongeais tout mon corps à l’osmose de reine

Rien ne me retint  pas même les frasques de mon destin

 

Nous reprîmes excités  le cap dans la grande barque

La corne de brume de son impatience nous rappela

Le temps des vagues  d’amour précipité  qui vous largue

Dans d’infinis tourments joueurs en sensuelles  fiestas

 

Il était le temps de remonter au calme  sur le pont

Pour s’y raconter tous les vents de folies traversés

De ses images inquiétantes de l’amour trop   fécond

Pour regarder rescapé les rivages de l’avenir maîtrisé.

☼₣€

Par tikalo - Publié dans : Amour prélude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 20:36




Vers un nid d’amour

 



En ribambelles les belles hirondelles

Tournoyèrent sur ma tête charnelle

Déposèrent leur couronne de reine

Sur mon cœur étourdi par ma peine

¤

Elles sifflèrent légères de grands airs

Et les cymbales de mon cœur  clair

Sonnèrent agiles  une aubade concise

A mon âme réfugiée sur une banquise

¤

Je pris le parti du  chemin enrubanné

Pour  les suivre au nid de la sobriété

Retrouver la raison de ma belle vie

Et lui chuchoter en silence  mon envie

¤

J’ai cueilli  sur le sol  trop joyeux

Des milliers de mots  plus soyeux

A ce bouquet je mis un dernier flot

Pure dentelle ciselée d’un esprit  dévot

¤

Un dernier coup d’aile  me déposa au nid

De mon rendez vous  bien trop précis

Pour ne pas contrarier mon ange surpris

Il était de sa pensée de me revoir éblouie

¤

Le nid douillet acquis à cette chaleur migrante

Nous picorions  dans notre volupté démente

Les beaux coquelicots rougis de notre jouissance

Et le ruisseau taisait le courant delà  véhémence

¤

Le temps oubliait présent de nous savoir là

Dans les bras l’un de l’autre  on se régala

De ces gestes  tendres qui façonne l’amour

Et vous laisse croire que la vie est trop courte.

☼₣€

Par tikalo - Publié dans : Amour prélude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Recommander

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus